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Le projet cherche simultanément à créer l'intimité nécessaire pour pouvoir habiter le désert dans lequel il s'insère et à le " domestiquer " en évitant de le trahir ou de le nier. Au choix délibéré de l'occupation maximale du volume constructible de la parcelle suit la définition de cette occupation par un volume solide et non par une simple limite volumétrique à bâtir : un prisme pur, échoué dans les dunes, qui donne l'impression d'avoir toujours été là. Lors de l'élaboration du projet ce solide " préexistant " est creusé en extrayant de la matière pour ainsi créer (ou découvrir) les espaces de vie. Un peu à la manière des archéologues qui fouillent extrayant du sable pour mettre à jour les ruines précolombiennes.
Le résultat de ce processus a amené à la création d'espaces clos et ouverts à l'intérieur d'une enceinte où l'ambiguïté entre intérieur et extérieur est exacerbée au maximum. Les différents espaces sont qualifiés par leur rapport distinct avec le ciel et/ou avec la mer.
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